Un huitième de finale arraché plus qu’il n’y paraît
Sur le papier, c’était une formalité de plus pour un homme qui a fait de Wimbledon son jardin. Habitué des deuxièmes semaines sur le gazon londonien, Novak Djokovic s’est qualifié ce vendredi pour les huitièmes de finale. Mais le score raconte une histoire moins tranquille : 7-5, 6-4, 1-6, 7-6(4) face à Arthur Rinderknech, sur le Centre Court.
Deux sets à rien, tout semblait plié. Puis le Français a rappelé que rien n’est jamais acquis, même contre une légende.
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Rinderknech a existé, et longtemps
On attend rarement un joueur de son standing à ce stade d’un Grand Chelem. Rinderknech, lui, n’a pas seulement fait de la figuration. Après avoir lâché les deux premières manches, il a nettement dominé la troisième et bousculé le Serbe jusque dans un quatrième set irrespirable.
Le Français a poussé Djokovic vers un jeu décisif qu’il n’avait pas vu venir. De quoi nourrir quelques regrets, mais aussi une belle carte de visite pour la suite de sa saison.
Le money-time, encore et toujours
C’est dans ces moments que Djokovic fait la différence depuis vingt ans. Mené au bord de la cinquième manche, il a haussé le ton dans le tie-break pour le boucler 7 points à 4. La marque des très grands, ceux qui trouvent toujours une réponse quand la pression grimpe.
Le voilà en huitièmes, un peu essoufflé mais bien présent. Et prévenu : sur ce Wimbledon, même les premiers tours coûtent cher.
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