L’exploit d’Andy Pages : Les Dodgers terrassent le releveur invincible des Padres
Le Petco Park a retenu son souffle mardi soir lors d’un affrontement qui avait déjà des airs de séries éliminatoires en plein mois de mai. En neuvième manche, alors que le score était à égalité 4-4, le jeune joueur des Dodgers Andy Pages a fait face à la terreur des Padres, Mason Miller, qui n’avait pas subi la défaite depuis exactement un an. Au terme d’un duel épique de neuf lancers, Pages a propulsé un ballon-sacrifice assez profond pour permettre à Alex Call de croiser le marbre et d’offrir une victoire dramatique de 5-4 à Los Angeles.
Un affrontement d’anthologie face à 101,5 mph
Pour se rendre compte de la grandeur de l’exploit, il faut écouter le vétéran Freddie Freeman, auteur de deux circuits plus tôt dans le match : « C’est l’un des plus grands présences au bâton que j’ai vu de ma vie. Frapper à 100 mph c’est dur, mais faire raser la balle sur des lancers à 102 mph et des glissantes à 88 mph de façon consécutive, c’est exceptionnel. » Mené 0-2 d’entrée, Pages n’a jamais fléchi, refusant de se laisser intimider par la vélocité légendaire du spécialiste des fins de match de San Diego.
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La technologie au service des Dodgers
Au-delà du talent pur, les Dodgers ont également su utiliser la technologie à leur avantage lors de cette neuvième manche décisive. Max Muncy avait initialement été retiré sur trois prises, mais une contestation immédiate du système automatisé (ABS) a transformé le retrait en but sur balles. C’est ce coureur qui, après avoir avancé au troisième but suite à un mauvais lancer de Miller sous pression, a marqué le point de la victoire. Pages a parfaitement résumé son état d’esprit en espagnol après la rencontre : « Pour moi, c’est simplement un lanceur qui lance fort. Si tu es à temps sur ses tirs, tu peux lui faire mal. »
Miller tombe, Will Klein ferme la porte
Cette fin de match magistrale a permis à Will Klein de venir chercher le tout premier sauvetage de sa carrière en fermant la porte en fin de neuvième. Même si Dave Roberts garde les pieds sur terre en rappelant que la saison est encore très longue, le gérant n’a pu cacher son admiration pour l’intensité d’Andy Pages : « Il a tout simplement imposé sa volonté lors de cette présence au bâton. »
crédit : Orlando Ramirez / GETTY IMAGES NORTH AMERICA / Getty Images via AFP
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