- 1 NBA : quelle franchise remportera son titre en premier ?
- 2 10. Memphis Grizzlies : tout reprendre depuis le début
- 3 9. Brooklyn Nets : encore beaucoup de chemin à parcourir
- 4 Parenthèse : les Sacramento Kings, champions d’un autre temps
- 5 8. Los Angeles Clippers : après les stars, le retour à la réalité
- 6 7. New Orleans Pelicans : le talent n’a jamais suffi
- 7 6. Phoenix Suns : trois Finales, toujours aucune bague
- 8 5. Charlotte Hornets : enfin des raisons d’y croire ?
- 9 4. Utah Jazz : le projet le plus intrigant de la liste
- 10 3. Orlando Magic : il est temps de passer un cap
- 11 2. Indiana Pacers : retrouver le chemin de 2025
- 12 1. Minnesota Timberwolves : cette génération doit finir par gagner
- 13 Alors, qui sera le prochain nouveau champion NBA ?
NBA : quelle franchise remportera son titre en premier ?
Gagner un titre NBA peut prendre du temps. Beaucoup de temps. Certaines franchises ont attendu plusieurs décennies avant de connaître enfin le goût du champagne, tandis que d’autres courent toujours après la première bague de leur histoire. Les Denver Nuggets ont quitté cette liste en 2023, imités deux ans plus tard par le Thunder d’Oklahoma City. Pour dix équipes, en revanche, l’attente continue.
YOUR DENVER NUGGETS ARE THE 2023 NBA CHAMPIONS 🏆#bRINGItIn pic.twitter.com/aOHqbUYwOx
— Denver Nuggets (@nuggets) June 13, 2023
YOUR 2025 @NBA CHAMPIONS 🏆#ThunderUp pic.twitter.com/e1PghAzHG9
— OKC THUNDER (@okcthunder) June 23, 2025
Elles n’ont pourtant pas toutes connu la même histoire. Phoenix a disputé trois Finales NBA sans jamais parvenir à conclure. Utah a vécu deux immenses désillusions face aux Bulls de Michael Jordan. Brooklyn, Orlando et Indiana ont également atteint la dernière marche avant le titre. Pour Charlotte, Memphis, Minnesota, les Clippers et les Pelicans, le trophée Larry O’Brien paraît encore plus lointain : aucune de ces franchises n’a jamais participé aux Finales NBA.
Mais les dynamiques peuvent changer très vite dans cette ligue. Un choix de Draft réussi, un trade inattendu ou l’explosion d’un jeune joueur peuvent transformer le destin d’une franchise en quelques saisons. Alors, parmi les dix équipes qui attendent toujours leur premier titre, laquelle soulèvera le trophée en premier ? Voici notre classement, de la franchise qui semble aujourd’hui la plus éloignée du Graal à celle qui paraît enfin prête à briser la malédiction.
10. Memphis Grizzlies : tout reprendre depuis le début 
La période du Grit and Grind avait offert à Memphis une véritable identité. Zach Randolph, Marc Gasol, Mike Conley et Tony Allen avaient même emmené la franchise jusqu’en finale de conférence en 2013. Une décennie plus tard, la génération Ja Morant, Desmond Bane et Jaren Jackson Jr. devait prendre le relais et viser encore plus haut. Elle n’en aura finalement jamais eu l’occasion.
Les trois hommes ne sont désormais plus là et Memphis est reparti sur un nouveau cycle. Le projet s’articule autour de Cameron Boozer, immense talent mais encore rookie, qui va devoir grandir dans une conférence Ouest où la concurrence laisse très peu de temps aux équipes en reconstruction. Les Grizzlies ont fait le choix de regarder loin devant plutôt que de bricoler autour d’un groupe arrivé au bout de son histoire.
L’avenir peut être intéressant, mais le titre paraît encore très loin. Memphis doit désormais développer Boozer, identifier les joueurs qui l’accompagneront sur le long terme et retrouver une identité collective. À l’Ouest, pendant que plusieurs équipes jouent déjà leur avenir sur les deux ou trois prochaines saisons, les Grizzlies commencent seulement à écrire la première page de leur nouveau projet.
9. Brooklyn Nets : encore beaucoup de chemin à parcourir 
Brooklyn a déjà tenté les raccourcis. Kevin Garnett et Paul Pierce d’abord, puis Kevin Durant, Kyrie Irving et James Harden quelques années plus tard. Deux projets différents, des investissements considérables, beaucoup d’attentes et toujours aucun titre NBA. Les Nets ont disputé deux Finales consécutives en 2002 et 2003, lorsqu’ils évoluaient encore dans le New Jersey, mais ils n’ont jamais retrouvé ce niveau depuis leur installation à Brooklyn.
Aujourd’hui, la franchise est revenue à une construction plus patiente. Le problème, c’est que la concurrence ne lui laisse aucun répit. Sa propre division rassemble plusieurs équipes aux ambitions importantes et l’Est compte désormais de nombreux projets plus avancés. Brooklyn possède des jeunes, des possibilités sur le marché et l’attractivité de New York, mais tout cela ne constitue pas encore une équipe capable de viser les Finales.
Les Nets ont appris, parfois brutalement, qu’accumuler les grands noms ne garantissait rien. Leur prochain titre passera peut-être par une méthode complètement différente. Pour le moment, ils semblent encore trop loin du compte pour espérer être les premiers de cette liste à soulever le trophée.
Parenthèse : les Sacramento Kings, champions d’un autre temps
Les Kings ne figurent pas dans ce classement pour une raison simple : la franchise possède déjà un titre NBA. Mais il faut remonter très loin pour le retrouver. En 1951, les Rochester Royals dominaient les New York Knicks lors des Finales et devenaient champions. La franchise n’était alors ni installée à Sacramento, ni même connue sous son nom actuel.
Depuis, les déménagements et les changements d’identité se sont succédé. Rochester, Cincinnati, Kansas City puis Sacramento : le titre de 1951 est toujours officiellement rattaché à la franchise, mais plusieurs générations de supporters californiens n’ont jamais vu leur équipe atteindre les Finales NBA. Les Kings ont connu quelques belles périodes, notamment au début des années 2000, sans parvenir à retourner sur la dernière marche.
Techniquement, Sacramento n’est donc pas à la recherche de son premier titre. Dans les faits cependant, aucun champion NBA encore en activité n’attend depuis aussi longtemps pour retrouver le sommet. Une disette de trois quarts de siècle qui mérite bien une petite place entre les équipes que certains aiment, avec plus ou moins de tendresse, appeler les « franchises de la lose ».
8. Los Angeles Clippers : après les stars, le retour à la réalité 
Les Clippers ont longtemps vécu dans l’ombre des Lakers. Puis la franchise a décidé de changer de dimension. Chris Paul et Blake Griffin ont d’abord fait naître de grands espoirs avec les années Lob City. Kawhi Leonard et Paul George devaient ensuite faire encore mieux. Avec deux stars originaires de Californie et un effectif construit pour gagner immédiatement, Los Angeles pensait enfin tenir son équipe capable d’aller au bout.
Les blessures en ont décidé autrement. Le projet n’a jamais pu trouver la continuité nécessaire et les investissements réalisés n’ont pas été récompensés par une seule apparition en Finales NBA. La franchise a pourtant changé de salle, investi massivement dans son développement et affiché des ambitions énormes. Mais après les départs successifs de Paul George, James Harden puis Kawhi Leonard, un cycle s’est clairement refermé.
Les Clippers entrent désormais dans une période beaucoup plus incertaine. Il faut reconstruire un effectif, retrouver une direction sportive et donner un nouveau visage à une franchise qui avait tout misé sur la réussite immédiate. L’Intuit Dome est prêt pour accueillir une équipe championne. Reste maintenant à construire cette équipe.
7. New Orleans Pelicans : le talent n’a jamais suffi 
La Nouvelle-Orléans a vu passer des joueurs extraordinaires. Chris Paul a porté la franchise pendant ses premières années. Anthony Davis est ensuite devenu l’un des meilleurs intérieurs de la ligue sous le maillot des Pelicans. Pourtant, aucun des deux n’a réussi à emmener l’équipe au-delà des demi-finales de conférence.
C’est un problème qui accompagne New Orleans depuis longtemps. Sur le papier, les effectifs ont parfois été séduisants. Sur le terrain, les blessures, les déséquilibres dans la construction du roster et le manque de continuité ont régulièrement tout gâché. Chaque fois que les Pelicans semblent prêts à franchir un cap, un nouveau problème vient ralentir leur progression.
La difficulté est encore renforcée par la conférence dans laquelle ils évoluent. À l’Ouest, il faut survivre à une saison régulière éprouvante avant même de penser aux playoffs. Pour une franchise qui n’a jamais trouvé la stabilité nécessaire sur plusieurs années, la route vers une première Finale NBA reste particulièrement longue.
6. Phoenix Suns : trois Finales, toujours aucune bague 
Parmi les dix équipes de ce classement, Phoenix est sans doute celle qui a connu les défaites les plus cruelles. Les Suns ont atteint les Finales NBA à trois reprises, en 1976, 1993 et 2021. Trois générations différentes, trois occasions de toucher le trophée, et trois défaites. La dernière reste encore récente : Phoenix menait 2-0 face à Milwaukee avant de perdre les quatre matchs suivants.
Depuis, la franchise a tenté de forcer son destin. L’association de plusieurs stars autour de Devin Booker devait permettre aux Suns de retourner rapidement en Finales. L’expérience n’a pas fonctionné et Phoenix a dû revoir ses plans. Le projet est aujourd’hui recentré autour de Booker, avec une équipe qui sort d’une saison encourageante sans pour autant avoir retrouvé le statut de véritable « contender ».
C’est toute la difficulté de la situation actuelle. Phoenix n’est pas au point de départ, mais n’est plus non plus l’équipe qui semblait à deux victoires d’un titre en 2021. Dans un Ouest toujours aussi dense, les Suns vont devoir prouver que leur nouvelle direction peut les ramener au sommet. Leur histoire montre qu’ils savent atteindre les Finales. Reste, un jour, à gagner les quatre matchs qui comptent le plus.
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5. Charlotte Hornets : enfin des raisons d’y croire ? 
Le constat historique est brutal. Charlotte n’a jamais disputé les Finales NBA, ni même atteint une finale de conférence. Les Hornets ont connu des joueurs populaires, des maillots devenus cultes et quelques équipes intéressantes, mais jamais une véritable période de domination. Pendant longtemps, la franchise a surtout donné l’impression de naviguer sans direction claire.
Pourtant, quelque chose commence peut-être à changer. Le départ de LaMelo Ball vers Minnesota marque la fin d’une époque, mais Charlotte dispose d’un groupe jeune, talentueux et désormais mieux encadré. La fin de saison dernière, malgré l’échec aux portes du play-in, a montré des signes encourageants. Le départ de Miles Bridges permet également de tourner une page et de redéfinir plus clairement les rôles au sein du groupe.
Les Hornets restent encore loin d’un titre, évidemment. Mais contrairement aux années précédentes, la franchise semble avancer avec une direction plus cohérente. Charlotte ne possède peut-être pas encore sa future équipe championne, mais le projet paraît enfin capable de construire quelque chose sur la durée. Pour une organisation habituée aux faux départs, c’est déjà un changement important.
4. Utah Jazz : le projet le plus intrigant de la liste 
Utah connaît la douleur de passer tout près. En 1997 puis en 1998, John Stockton et Karl Malone ont atteint les Finales NBA. À chaque fois, Michael Jordan et les Bulls les attendaient. Depuis cette double désillusion, le Jazz a régulièrement construit des équipes compétitives, sans jamais retrouver la dernière marche.
Le projet actuel possède pourtant de quoi intriguer. Lauri Markkanen et Jaren Jackson Jr. apportent déjà une base solide et Keyonte George continue de progresser. Autour d’eux, le Jazz possède de la jeunesse, de la profondeur et un effectif dont les profils semblent pouvoir fonctionner ensemble.
Mais le plus gros motif d’espoir se nomme Darryn Peterson. Premier choix de la Draft 2026, le jeune arrière arrive avec l’étiquette de potentiel franchise player. Utah n’a donc pas besoin de précipiter son développement. L’équipe peut grandir autour de lui, profiter de ses vétérans et laisser son jeune noyau prendre progressivement le pouvoir.
Le Jazz ne sera sûrement pas champion dès la saison prochaine. Ce n’est pas vraiment la question. Parmi les projets de cette liste, peu semblent aussi bien placés pour construire une fenêtre de titre sur plusieurs années. Si Peterson devient le joueur attendu et que les dirigeants continuent de bien entourer leur noyau, Utah pourrait revenir beaucoup plus vite qu’on ne le pense parmi les places fortes de l’Ouest.
3. Orlando Magic : il est temps de passer un cap 
Depuis plusieurs saisons, Orlando donne l’impression d’être sur le point de franchir un palier. Et chaque année, le Magic laisse finalement ses supporters sur leur faim. Le talent existe, la taille aussi, la défense peut étouffer beaucoup d’adversaires. Mais au moment où la saison se joue vraiment, quelque chose manque encore.
La saison à venir doit donc permettre de répondre à plusieurs questions. Le nouveau coach devra rapidement trouver ses repères, tandis que Paolo Banchero et Franz Wagner n’ont plus vraiment le statut de jeunes joueurs que l’on peut attendre indéfiniment. Ils sont les deux visages du projet et devront désormais assumer ce rôle dans les moments importants, particulièrement lorsque les matchs ralentissent et que chaque possession compte.
La concurrence sera plus forte. La conférence Est s’est renforcée et la division du Magic ne lui offrira aucun cadeau. Mais Orlando possède justement un effectif construit pour répondre au défi physique des playoffs. Il reste à transformer toutes les promesses accumulées depuis deux ou trois ans en résultats concrets.
Le Magic a déjà connu deux Finales NBA, en 1995 avec Shaquille O’Neal et Penny Hardaway, puis en 2009 autour de Dwight Howard. Les deux générations sont reparties sans bague. Celle de Banchero et Wagner a désormais la responsabilité d’essayer d’écrire une fin différente.
2. Indiana Pacers : retrouver le chemin de 2025 
Les Pacers savent désormais ce qu’il faut pour atteindre les Finales NBA. En 2025, Indiana avait surpris une partie de la ligue en traversant l’Est jusqu’à la dernière série de la saison. Une aventure marquée quelques mois plus tôt par le passage de la franchise à Paris et conclue par une campagne de playoffs qui avait replacé les Pacers parmi les équipes qui comptent.
La suite a été beaucoup plus compliquée. La grave blessure de Tyrese Haliburton a bouleversé le projet, tandis que les blessures et une saison rapidement tournée vers la loterie ont empêché Indiana de poursuivre sur sa lancée. Même la Draft n’a pas offert le coup de pouce espéré. Une année frustrante, mais qui ne doit pas faire oublier ce que ce groupe a déjà réussi.
Le retour au premier plan passera évidemment par l’état de santé et le niveau retrouvé d’Haliburton. Lorsqu’il est à son meilleur niveau, le meneur donne une identité unique à l’attaque des Pacers. Indiana sait jouer vite, partager le ballon et embarquer un match dans un rythme que peu d’équipes apprécient. Le groupe a également l’avantage de connaître le chemin jusqu’aux Finales.
Il faudra désormais prouver que 2025 n’était pas une parenthèse. Les Pacers ont déjà atteint les Finales deux fois dans leur histoire NBA, en 2000 puis en 2025. La troisième tentative sera peut-être la bonne.
1. Minnesota Timberwolves : cette génération doit finir par gagner 
Pour la première fois depuis très longtemps, le Minnesota n’a plus seulement une équipe sympathique ou un jeune projet prometteur. Les Timberwolves ont une véritable obligation de résultat. Après plusieurs parcours jusqu’aux finales de conférence, le groupe connaît les exigences des playoffs et sait désormais ce qui lui manque pour atteindre la dernière marche.
Tout commence évidemment par Anthony Edwards. L’arrière est devenu le visage de la franchise et l’une des têtes d’affiche de la NBA. Mais Minnesota a compris qu’il ne pouvait pas lui demander de tout faire. L’arrivée de LaMelo Ball change considérablement la construction offensive de l’équipe. Edwards dispose désormais d’un véritable créateur à ses côtés, capable de contrôler le tempo, de trouver ses partenaires et de libérer la star de certaines responsabilités balle en main.
Autour d’eux, les Wolves conservent une identité défensive très forte. Rudy Gobert reste l’un des meilleurs protecteurs de cercle de sa génération, tandis que Jaden McDaniels peut prendre en charge les missions les plus compliquées sur les extérieurs adverses. Le coaching a parfois été remis en question, mais le staff a aussi régulièrement trouvé les ajustements nécessaires lorsque la pression augmentait en playoffs.
Le trade pour LaMelo Ball ressemble à une forme de « all-in ». Minnesota possède sa superstar, son meneur, sa défense et l’expérience des longues campagnes de playoffs. Bien sûr, la conférence Ouest reste impitoyable et rien ne garantit qu’une équipe aussi talentueuse atteigne un jour les Finales. Mais parmi les dix franchises toujours à la recherche de leur première bague, aucune ne semble aujourd’hui aussi proche du but.
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Il existe aussi un enjeu plus profond pour la franchise. Minnesota a déjà connu l’histoire d’une superstar générationnelle qui porte l’équipe pendant des années sans parvenir à être suffisamment entourée pour aller au bout. Kevin Garnett a finalement dû partir pour devenir champion ailleurs. Les Wolves doivent tout faire pour éviter que l’histoire ne se répète avec Anthony Edwards.
Cette génération a le talent pour offrir le premier trophée Larry O’Brien au Minnesota. Elle possède également un Rudy Gobert dont le palmarès individuel et l’immense impact défensif mériteraient d’être accompagnés d’une bague. La fenêtre est ouverte. Reste maintenant à ne pas la laisser se refermer.
Alors, qui sera le prochain nouveau champion NBA ?
L’histoire récente a montré que les hiérarchies peuvent tomber plus vite qu’on ne le pense. Denver a attendu 47 saisons NBA avant de devenir champion en 2023. Oklahoma City a ensuite rejoint la liste des franchises titrées. Pour les dix équipes restantes, l’espoir existe toujours, mais toutes ne regardent clairement pas la même horloge.
Memphis et Brooklyn pensent encore à leur reconstruction. Les Clippers doivent se réinventer. Phoenix cherche une nouvelle voie après l’échec de son association de stars. À Charlotte, Utah et Orlando, l’avenir dépendra en grande partie de la progression d’une génération encore jeune. Indiana, de son côté, sait déjà ce que représente une course jusqu’aux Finales.
Et puis il y a Minnesota. Les Wolves ont connu les années difficiles, les erreurs, les éliminations précoces et les occasions manquées. Aujourd’hui, ils possèdent enfin une superstar, une équipe expérimentée et un effectif construit pour aller loin. Le plus difficile commence maintenant : transformer les belles campagnes de playoffs en une véritable bannière de champion.
Le trophée Larry O’Brien finira forcément par découvrir une nouvelle ville. Reste à savoir laquelle sera la prochaine à remporter la NBA pour la première fois de son histoire.
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Crédit photo : Jason Mendez / GETTY IMAGES NORTH AMERICA / Getty Images via AFP


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