Jusque dans les dernières minutes du match, les Warriors et Brandin Podziemski semblaient se diriger vers une défaite frustrante contre des Nuggets presque au complet. C’était sans compté le coup de chaud énorme de ce dernier qui a planté 12 de ses 18 points dans le money time et les Golden State Warriors ont fait plier les Denver Nuggets 128-117, dimanche soir, au terme d’une fin de match maîtrisée. Comme si l’esprit de Steph avait pris le contrôle du corps de Podz tant il était inarrêtable dans le quatrième quart.

Les warriors étaient privé de Stephen Curry, de Jimmy Butler, de Kristaps Porzingis et même de Draymond Green qui a déclaré forfait au dernier moment. Sur le papier, ça ressemblait à une mission impossible. Sur le parquet, ça a pris des allures de manifeste collectif.
Podziemski Le calme au cœur du chaos
Podziemski n’a pas seulement scoré. Il a orchestré. 18 points, 15 rebonds, 9 passes. Presque un triple-double, surtout une présence constante. Quand Denver est revenu dans le rétroviseur, il a enchaîné. Deux tirs primés, un put-back rageur, des décisions justes. Pas un geste de trop.
Brandin Podziemski was ELECTRIC in Q4 💯
15 PTS (6-6 FGM)
8 REB
2 AST
2 3PMWarriors win an exciting game at home! pic.twitter.com/FsgchbKZbN
— NBA (@NBA) February 22, 2026
Les Warriors ont terminé sur un 19-8 qui a fait chavirer la salle. Dans cette séquence, Podziemski a joué comme un vétéran. Lecture des aides, temporisation, puis accélération. Il a choisi ses moments. Et les a tous réussis. Comme par hasard, juste après qu’un certain Stephen Curry lui ai donné des conseils, coincidence, peut-être pas…
Steph coaching up Podz pic.twitter.com/uiC2fcKZlC
— TheWarriorsTalk (@TheWarriorsTalk) February 22, 2026
Horford, Moody et la garde rapprochée
Dans son sillage, l’expérience et la fraîcheur ont fait bon ménage. Al Horford a arrosé de loin, six tirs à trois points, 22 unités au total, sa plus grosse pointe au scoring cette année et cette faculté à punir chaque aide mal ajustée. Moses Moody a ajouté 23 points, agressif, tranchant, précieux sur les lignes de course. De’Anthony Melton en a mis 20.
Golden State a frappé tôt. 11 points pour Horford dès le premier quart-temps. Une avance construite sans jamais paniquer. Même quand Nikola Jokic flirtait déjà avec le triple-double avant la pause. Et tout ça c’est bien goupiller avec le superbe dernier quart-temps de Podziemski
Jokic en chiffres comme d’habitude
En face, Jokic a encore noirci la feuille de stats : 25 points, 20 rebonds, 12 passes pour lui. Son 19e triple-double de la saison, le 183e en carrière. Une habitude presque banale pour le pivot serbe. Jamal Murray a ajouté 21 points, Christian Braun 18. Cela dit cette fois ce n’était pas suffisant. Trop de pertes de balles causées par une défense des Warriors suffocante dans les dernières minutes du match, c’est ce qui a sorti Jokic et les siens de la rencontre.
Denver, pourtant lancé après une démonstration à 54 points d’écart face à Portland au dernier match, n’a jamais mené en première mi-temps. Les Nuggets ont tenté une poussée au retour des vestiaires, ont recollé, puis pris un peu d’avance. Puis le verrou a sauté, notamment en défense où Denver à laisser beaucoup trop de fois San Fransisco ouvert à 3 points.
Une victoire qui tient de la Grit
Ce succès ne règle pas tout, ne remplace pas Curry et ne guérit ni les genoux, ni les ligaments. Mais il raconte une chose essentielle sur ces Warriors version 2026. Ils ont encore du répondant et des joueurs capables de saisir la lumière quand elle se présente. En l’absence de beaucoup de cadres hier soir et face à une équipe du top 6 de l’ouest, ils reste compétitif.
Et ça, c’est une très bonne nouvelle pour le plan de San Francisco : reposer les cadres, continuer de gagner des matchs puis tenter un gros push en fin de saison pour au moins tenter quelque chose en Playoffs. L’expérience est là, le niveau suivra par contre la question reste la même : Comment faire avec les pépins physiques de cette équipe en postseason…



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