Les rumeurs de départ de Joe Burrow ? Son pote Orlando Brown monte au créneau 
Cincinnati traverse une vraie zone de turbulences. Après avoir touché le sommet avec deux finales de conférence consécutives, les Bengals viennent d’enchaîner une troisième saison de suite à regarder les playoffs depuis le canapé. Et dans cette ligue, trois ans de galère, ça ressemble à l’éternité. Résultat, la machine à rumeurs s’est emballée : le quarterback star Joe Burrow en aurait ras le casque de l’Ohio et forcerait en coulisses pour se faire trader.
« Gagner, ça guérit tout »
Invité de l’émission « Up & Adams » lundi, le bloqueur à gauche Orlando Brown a tenu à éteindre direct l’incendie. Pour lui, toutes ces histoires de départ relèvent de la pure fiction. « Au bout du compte, peu importe où tu joues, la victoire efface tous les problèmes », a-t-il balancé. « Ça fait trois piges qu’on rate les playoffs, donc c’est normal que ce genre de bruit commence à courir. C’est le business, c’est pour faire du clic et attirer l’attention. Mais franchement, je n’y crois pas une seule seconde. »
Le protecteur de Burrow en a remis une couche sur l’implication de son leader. « Joe donne tout ce qu’il a pour cette ville, il adore porter ce maillot. Dès qu’on va se remettre à gagner et à rejouer en février, toutes ces conneries vont disparaître d’elles-mêmes. »
La frustration légitime du lanceur
Il faut dire que le maître à jouer a de bonnes raisons d’avoir les nerfs à vif. Absent pendant neuf rencontres en 2025 à cause des blessures, Burrow a dû assister au naufrage de son équipe depuis l’infirmerie. Le front office a été incapable de construire une défense digne de ce nom pour le soulager, et la gestion des remplaçants a viré à la catastrophe absolue (1 malheureuse victoire pour 8 défaites quand Burrow n’était pas titulaire). Mais être dégoûté par les résultats et exiger son transfert, c’est deux salles, deux ambiances.
Des médias qui aiment inventer des histoires
Orlando Brown l’avoue, il n’a jamais abordé le sujet frontalement avec son quarterback. Mais il connaît trop bien le cirque médiatique de la NFL. « L’histoire de notre sport s’écrit aussi grâce aux médias, c’est ce qui rend le foot US aussi populaire. Les gros titres dramatiques, c’est super vendeur, mais la plupart du temps, c’est de la pure m***e », a-t-il lâché sans filtre.
De toute façon, même si Burrow voulait vraiment plier bagage, l’histoire nous rappelle que le propriétaire Mike Brown n’est pas du genre à céder au chantage. À moins de faire une grève totale et de refuser de jouer comme Carson Palmer à l’époque, forcer la main de la direction de Cincy relève de l’utopie. Tant que le principal intéressé ne tape pas du poing sur la table publiquement, tout ce ramdam n’est que du vent pour meubler l’intersaison.
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