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NHL - Clap de fin pour l'immense Kopitar : une sortie entre gloire et nostalgie.

NHL – Clap de fin pour l’immense Kopitar : une sortie entre gloire et nostalgie.

L’icône des Kings tire sa révérence : Anze Kopitar, c’est fini

Le vrai moment fort, c’est quand le numéro 11 s’est avancé seul au centre de la glace. Pas besoin de grands discours : le bruit des bâtons de ses coéquipiers qui frappaient la patinoire et l’ovation du public disaient tout. Après 20 ans à porter le même chandail, le visage des Kings a pris une dernière grande inspiration. Le voyage s’arrête ici.

« C’est fini » : Le moment où tout bascule

En conférence de presse, l’émotion était palpable. Kopitar a avoué qu’il avait commencé à réaliser ce qui lui arrivait alors qu’il restait environ six minutes au chronomètre. Fini le « on se reprendra l’an prochain ». À 38 ans, ses priorités ont changé. En désignant ses deux enfants, Neza et Jakob, il a lâché une phrase magnifique : il passe de « papa à temps partiel » à « papa à temps plein ». Ses nouveaux défis ? Gérer les compétitions des petits et apprendre à maîtriser l’art de la queue de cheval pour sa fille.

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Un héritage gravé dans la glace de L.A.

Kopitar ne part pas juste comme un bon joueur, il part comme le patron absolu de l’histoire des Kings. 1316 points au compteur (devant Marcel Dionne) et 1521 matchs disputés. On parle d’un gars qui a ramené deux Coupes Stanley en Californie et qui a été le pilier défensif de la ligue pendant une décennie. Son grand pote Drew Doughty, qui a patiné à ses côtés pendant 18 saisons, avait d’ailleurs la voix qui tremblait au moment d’imaginer un vestiaire sans son capitaine.

La classe à l’état pur, jusqu’au bout

Ce qui définit le mieux le bonhomme, c’est ce geste juste après l’élimination : après avoir salué ses adversaires, il est allé serrer la main de tout le personnel de soutien de l’Avalanche. C’est ça, la marque Kopitar. Comme l’a dit son entraîneur D.J. Smith, il traite les gens de l’ombre exactement comme ses coéquipiers vedettes. Il s’en va avec l’image qu’il voulait laisser : celle d’un « bon coéquipier ». Mission accomplie pour le grand Slovène.

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Auteur/autrice

  • Gabriel Ramos

    Sportif dans l’âme, curieux et sociable, je suis un étudiant
    motivé qui cherche à multiplier les expériences professionnelles
    dans le domaine du sport pour développer mes compétences et
    relever de nouveaux défis


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