- 1 Kaprizov a dicté le rythme
- 2 Le retour de Zuccarello a fait du bien
- 3 Dallas a répondu, sans vraiment prendre le contrôle
- 4 Le Wild a encore frappé sur son jeu de puissance
- 5 McCarron a fait très mal au pire moment
- 6 Robertson a encore marqué, mais cela n’a pas suffi
- 7 Les Stars manquent de simplicité
- 8 Le Minnesota a maintenant deux cartouches
Le Minnesota a frappé un grand coup à Dallas.
En s’imposant 4-2 dans le match 5, le Wild prend les commandes de la série 3-2 et place désormais les Stars face à l’élimination. Jeudi, au Minnesota, Dallas jouera déjà sa survie.
Dans une rencontre tendue, rugueuse et parfois frustrante pour les locaux, le Wild a su faire ce qu’il fallait au bon moment. Plus juste, plus patient, plus clinique aussi.

Kaprizov a dicté le rythme
Kirill Kaprizov a été au cœur de tout ce qu’a produit le Minnesota.
Avec trois points, il a une nouvelle fois pesé sur la rencontre comme seuls les grands joueurs savent le faire au printemps. Il a d’abord été impliqué sur l’ouverture du score, avant de finir par sceller le sort du match dans la cage vide.
Son entente avec Mats Zuccarello a immédiatement fait mal aux Stars. Et son influence a dépassé la simple feuille de match : il a donné du liant, du calme et de la menace constante à l’attaque du Wild.
Le retour de Zuccarello a fait du bien
Absent lors des trois derniers matchs de la série, Mats Zuccarello a signé un retour remarqué.
Dès la 4e minute, il a puni une erreur de Tyler Myers pour ouvrir le score. Une action rapide, opportuniste, qui a tout de suite installé le Minnesota dans son match.
Au-delà du but, son retour a redonné de l’équilibre au Wild, notamment dans les phases offensives et sur le power play. Son intelligence de jeu et sa qualité technique ont fait du bien à son équipe.
Dallas a répondu, sans vraiment prendre le contrôle
Les Stars ont bien réagi après l’ouverture du score.
Miro Heiskanen a égalisé en avantage numérique grâce à un tir sur réception depuis la ligne bleue. Mais cette réaction n’a pas suffi à changer la dynamique générale de la soirée.
Dallas a eu le palet, Dallas a cherché des solutions, mais Dallas n’a jamais vraiment donné l’impression de dicter le match à cinq contre cinq. C’est d’ailleurs ce qu’a reconnu Glen Gulutzan après la rencontre : son équipe n’a pas assez créé dans le jeu courant.
Et à ce niveau-là, en séries, cela se paie vite.
Le Wild a encore frappé sur son jeu de puissance
Le Minnesota a longtemps insisté, et il a fini par être récompensé.
Matt Boldy, déjà frustré par un but refusé en première période, a cette fois trouvé la faille à la fin du deuxième tiers sur un nouveau power play. Son but a redonné l’avantage au Wild à un moment très important du match.
Dans cette série, les équipes spéciales comptent énormément. Et mardi soir, le Wild a encore été plus tranchant sur ce plan. Dallas, lui, a trop souvent ralenti le jeu, hésité, ou cherché la passe de trop.
Cette différence dans l’exécution a pesé lourd.
McCarron a fait très mal au pire moment
Le troisième but du Wild a sans doute été le plus dur à encaisser pour Dallas.
À 7:47 de la troisième période, Michael McCarron a profité d’une rondelle libre en zone offensive pour battre Oettinger entre les jambes. Un but sale, opportuniste, parfait pour un match de séries.
À 3-1, le Wild avait alors un vrai matelas. Et surtout, il avait le match exactement là où il le voulait : fermé, physique, nerveux.
Dallas a tenté de revenir, mais le temps commençait déjà à lui manquer.
Robertson a encore marqué, mais cela n’a pas suffi
Jason Robertson a bien réduit l’écart à 3-2 en fin de match, alors que Dallas jouait avec un sixième patineur.
Encore une fois, l’attaquant des Stars a répondu présent. Il a marqué dans chacun des cinq matchs de la série et poursuit une impressionnante série personnelle en playoffs.
Mais son but est arrivé trop tard pour vraiment retourner le scénario. Deux minutes plus tard, Kaprizov a terminé le travail dans le filet désert.
Dallas a donc produit un dernier frisson, sans réussir à relancer totalement la rencontre.
Les Stars manquent de simplicité
Le constat côté texan commence à être clair.
Dallas complique souvent ce qu’il devrait simplifier. En avantage numérique notamment, les Stars gardent parfois trop la rondelle, cherchent l’ouverture parfaite, et finissent par se heurter à un bloc bien en place.
Mikko Rantanen l’a lui-même reconnu après la rencontre : son équipe doit faire circuler plus vite et surtout tirer davantage. Dans ce genre de série, vouloir trop bien faire devient parfois une faute.
Or, le Wild, lui, ne cherche pas à embellir. Il joue plus direct, plus tranchant, plus efficace.
Le Minnesota a maintenant deux cartouches
Avec cette victoire à Dallas, le Wild s’offre une position idéale.
Le match 6 se jouera à domicile, dans une ambiance qui s’annonce bouillante, avec la possibilité de conclure devant son public. Mentalement, l’avantage est désormais clairement du côté du Minnesota.
Mais dans les playoffs, rien n’est jamais totalement acquis. Dallas a encore du talent, de l’expérience, et des joueurs capables de faire basculer un match. Les Stars devront simplement retrouver de la clarté, du volume de tirs et une exécution bien plus propre.
Une chose est sûre : jeudi, ils n’auront plus le droit à l’erreur.
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