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NHL : Werenski a pris une longueur d’avance, mais la course au Norris reste brûlante

NHL : Werenski a pris une longueur d’avance, mais la course au Norris reste brûlante

Le débat existe encore, mais un nom ressort plus fort que les autres

À l’approche de la fin de saison régulière, il y a des trophées qui semblent déjà presque attribués. Et puis il y a ceux qui continuent de provoquer de vraies discussions, parce que plusieurs candidats ont des arguments sérieux, des saisons pleines, et des partisans convaincus. Le trophée Norris appartient clairement à cette deuxième catégorie. Pourtant, à cet instant précis, un nom se détache un peu plus nettement que les autres : Zach Werenski.

Selon le panel de LNH.com, le défenseur des Blue Jackets part avec une petite pole dans la dernière ligne droite. Sept votes de première place, 47 points au total, et l’impression qu’après avoir déjà frappé à la porte l’an dernier, il a enfin réuni assez d’arguments pour s’installer devant tout le monde. Ce n’est pas un plébiscite absolu, pas un raz-de-marée qui écrase toute concurrence, mais c’est un signal fort. Werenski n’est plus simplement un très bon candidat. Il est devenu la référence du moment.

La saison de Werenski dépasse le simple cadre des chiffres

Bien sûr, les chiffres plaident déjà fortement pour lui. Avant les matchs de lundi, il faisait partie du groupe très fermé des défenseurs à 50 passes ou plus, avec même la possibilité d’atteindre le plateau des 60 aides et d’établir un nouveau record de franchise. Il est aussi le meilleur pointeur des Blue Jackets avec 81 points, loin devant Kirill Marchenko et ses 67. À cela s’ajoutent une présence dans le top 3 des défenseurs de la ligue au niveau des points, du temps de glace moyen par match à 26:37, et des tirs avec 257.

Mais la force de sa candidature ne se limite pas à l’accumulation brute. Ce qui séduit dans sa saison, c’est la sensation d’un joueur qui ne remplit pas seulement une feuille de match, mais qui impose réellement le tempo de son équipe. Le témoignage d’Erik Gudbranson le résume bien : Werenski a le gabarit d’un gros défenseur, mais il bouge comme un joueur beaucoup plus léger. Il prend des risques, contrôle la rondelle, tente des jeux ambitieux et, surtout, il les réussit assez souvent pour que cela change la dynamique d’un match.

Et c’est justement là que naissent les vraies saisons de Norris. Pas seulement dans les totals. Dans l’influence.
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Makar reste collé à lui, et ce n’est sûrement pas fini

Le problème pour Werenski, c’est qu’en face il n’y a pas un challenger ordinaire. Cale Makar n’est qu’à trois points derrière lui dans ce scrutin, avec trois votes de première place. Et avec un joueur de ce calibre, l’écart paraît presque théorique. On parle quand même du lauréat de 2022 et du tenant du trophée, d’un défenseur déjà installé dans cette catégorie rarissime des joueurs qu’on ne compare plus seulement à leurs contemporains, mais à l’histoire du poste.

Cette saison encore, Makar a frappé fort. Il a atteint les 20 buts pour la quatrième fois de sa carrière et se dirige vers l’un de ses meilleurs bilans au différentiel. Surtout, il reste un moteur majeur d’une Avalanche qui a conquis le trophée des Présidents. Nathan MacKinnon attire beaucoup de lumière, forcément, mais Makar n’est jamais loin quand il s’agit d’expliquer pourquoi Colorado domine autant.

Ce qui rend sa candidature si puissante, c’est que tout chez lui semble premium. Le patinage, la lecture, la qualité de tir, la capacité à trouver les lignes, la défense dans sa propre zone, le jeu de transition. Matt Duchene a même parlé de lui comme d’un futur top 5 all-time au poste. C’est énorme. Peut-être excessif pour certains. Mais cela dit bien l’aura du joueur.

Hughes, Dahlin et Hutson donnent du relief à la course

Derrière le duo de tête, la bataille est moins serrée pour la victoire finale, mais elle reste passionnante dans la lecture globale du trophée. Quinn Hughes arrive troisième avec 21 points au scrutin. Il reste un nom naturel dans ce débat, un ancien vainqueur, et sa saison avec le Wild a encore renforcé son image de défenseur capable de porter très haut une équipe ambitieuse. Il n’a peut-être pas la même traction médiatique que Werenski ou Makar cette fois, mais il reste solidement dans la conversation.

Rasmus Dahlin, lui, remonte à la quatrième place. Son retour dans ce type de débat en dit long sur la saison des Sabres, qualifiés pour les séries pour la première fois depuis 2010-11. Deuxième meilleur pointeur de son équipe, il a incarné une vraie résurgence à Buffalo. Et ce genre d’impact dans une franchise qui sort d’une si longue attente compte forcément dans les perceptions.

Puis il y a Lane Hutson. Cinquième, à seulement 22 ans, avec 14 points dans ce scrutin. Et rien que cela est déjà énorme. Ses 66 passes égalent le record historique du Canadien pour un défenseur, celui de Larry Robinson. Il est encore un peu court pour le vrai sommet de la course au Norris, mais il n’est déjà plus dans la simple catégorie des jeunes prometteurs. Il commence à entrer dans la conversation des très grands défenseurs offensifs du moment.

Le Norris se joue aussi dans une époque de production folle à la ligne bleue

Ce qui rend ce scrutin encore plus intéressant, c’est le contexte global. Avant les matchs de lundi, dix défenseurs avaient déjà atteint les 50 passes, un total record à égalité avec trois autres saisons historiques. Et d’autres pouvaient encore suivre. Cela dit quelque chose de fort sur l’évolution du poste. Les défenseurs ne sont plus seulement jugés sur leur robustesse, leur jeu sans rondelle ou leur fiabilité défensive classique. Ils sont devenus des créateurs majeurs, des lanceurs de rythme, parfois même des centres de gravité offensifs.

Dans cet environnement-là, remporter le Norris devient encore plus difficile. Il ne suffit plus d’être excellent. Il faut dominer parmi une génération de défenseurs qui produit énormément.

Aujourd’hui, Zach Werenski semble avoir pris une petite avance. Mais petite, justement. Et dans une course aussi dense, avec un monstre comme Makar dans son sillage, personne à Columbus ne devrait encore se croire arrivé.

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    Rédacteur chez PenseBet, passionné de sport et d’analyse. Étudiant en ingénierie, il allie rigueur et curiosité pour proposer des articles clairs, précis et pertinents sur l’actualité des paris sportifs.


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