Il y avait peu de pression sur e Thunder à l’approche du Game 2. Oklahoma City avait gagné le premier match, mais sans réellement écraser son sujet. Le genre de victoire qui laisse une petite fenêtre à l’adversaire, une idée que tout peut encore basculer.

Cette porte, Shai Gilgeous-Alexander l’a refermée avec autorité en inscrivant 37 points et 9 passes. Une performance pleine, propre, sans bavure. Le Thunder s’impose 120-107 face à Phoenix et prend une avance de 2-0 dans la série. Et cette fois, il n’y a pas vraiment de débat.
Shai au sommet de son tempo
Ce qui frappe avec Gilgeous-Alexander, ce n’est pas seulement la production. C’est la sensation de contrôle. Il joue à son rythme, impose ses zones, choisit ses moments. Après un Game 1 maladroit, il a ajusté sans bruit, sans précipitation. Au final il inscrit 37 points avec 13 tirs réussis sur 25, une sélection impeccable, et toujours cette capacité à faire vivre l’attaque autour de lui.
Game 2 Shai 😏
⚡️ 37 PTS – 13/25 FG – 9/9 FT – 5 REB – 9 ASTpic.twitter.com/yFeEuiMqOg
— Basket-Infos (@Basket_Infos) April 23, 2026
Quelques heures plus tôt, il recevait son trophée de Clutch Player of the Year. Sur le parquet, il a simplement confirmé que ce statut n’avait rien d’un hasard.
Le troisième quart-temps comme déclaration
Le match tient encore à la pause. Phoenix reste au contact, l’écart est gérable, l’espoir existe. Puis Oklahoma City accélère, franchement, sans retour en arrière. Chet Holmgren prend feu dès la reprise, enchaîne les points rapides, fait reculer la défense. Jalen Williams, déjà parfait en première mi-temps, continue sur sa lancée avant de devoir quitter ses partenaires sur blessure.
Et derrière, tout s’enclenche. Défense agressive, ballons récupérés, transitions rapides. Le Thunder étouffe Phoenix et boucle le troisième quart-temps avec une avance devenue massive. À ce moment-là, le match a changé de nature.
Phoenix tente, mais ne renverse rien
Les Suns ont essayé de s’accrocher. Dillon Brooks a porté l’agressivité, terminé avec 30 points avant de sortir pour six fautes. Devin Booker (22 pts) a tenté de relancer la machine notamment dans le 4ème quarts-temps tandis que Jalen Green a apporté du scoring (21 pts à 8/23 au tir) sans trop de réussite.
Dillon Brooks and Lu Dort got double techs for this exchange. pic.twitter.com/cwjBeM6Z2r
— ESPN (@espn) April 23, 2026
Il y a même eu un moment de tension, un accrochage entre Brooks et Luguentz Dort, comme un sursaut d’orgueil. Mais rien ne tient vraiment et Phoenix revient à dix points, jamais plus près. L’écart, trop grand, trop stable, ne bouge plus.
Un collectif qui encaisse et avance
La sortie de Jalen Williams pourrait être un vrai tournant pour la suite. Son historique de blessures inquiète, et son impact est réel. Pourtant, même sans lui, Oklahoma City ne vacille pas. L’équipe reste structurée, disciplinée, fidèle à ce qu’elle fait depuis le début de la saison.
Avec 21 ballons perdus provoqués, une pression constante, une impression que chaque erreur adverse est immédiatement punie. Ce Thunder ne dépend pas d’un seul joueur, même si son leader brille au-dessus des autres.
Le Thunder envoie un message clair
Dans ces playoffs où plusieurs favoris ont déjà trébuché à domicile, Oklahoma City avance sans trembler. Deux matchs, deux victoires, et une montée en puissance évidente. La série part maintenant à Phoenix, avec tout ce que cela implique en termes d’énergie et d’orgueil.
Cela dit, le rapport de force est installé. Le Thunder joue juste, joue vite, joue ensemble. Et surtout, il joue avec une conviction qui ne laisse pas beaucoup d’espace au doute. Ils sont beaucoup trop forts pour une équipe des Suns, qui, malgré leur très bonne saison, n’as pas les armes nécessaires pour gagner cette série.



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