145 millions d’euros. Et toujours pas de but.
Bradley Barcola devait relancer sa carrière loin du PSG. Il cherchait du temps de jeu garanti. Liverpool lui a ouvert grand la porte, cet été, contre un chèque à neuf chiffres: 145 millions d’euros.
Cinq matchs plus tard, le bilan est maigre. Deux cent quarante-huit minutes. Trois titularisations. Aucun but, aucune passe décisive.
Ses débuts contre Ipswich, le 4 septembre, avaient pourtant rassuré. De la vitesse, de bonnes intentions. La finition, elle, n’a jamais suivi.
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La comparaison qui fait mal
La presse anglaise ne l’épargne pas. La BBC évoque de bonnes minutes et une très bonne qualité de passe. Le Liverpool Echo est plus sec: cinq matchs, toujours aucune implication sur un but. Le journaliste Salim Baungally pointe une pression liée au montant du transfert, un chiffre qui pèse sur chaque contrôle raté, chaque occasion manquée. Certains observateurs comparent déjà son adaptation compliquée à celle de Florian Wirtz, autre recrue estivale à la peine du côté d’Anfield.
Alan Shearer, lui, refuse d’enterrer le Français. Il loue un talent immense et un enthousiasme intact malgré les critiques qui commencent à s’accumuler autour de lui.
Le temps presse, mais il reste du temps
Cinq matchs, ce n’est pas une saison. Liverpool a payé cher pour être patient avec sa nouvelle recrue française. Barcola, lui, doit désormais transformer les bonnes intentions en statistiques, avant que la pression ne devienne un poids trop lourd à porter.
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