17e. Cinq revers d’affilée.
Voilà où en est l’OM au sortir de la trêve. Une place dans la zone rouge, une série noire qui dure, et un vestiaire qu’on attendait abattu.
Emerson Palmieri, lui, ne veut pas entendre parler de crise. Interrogé par La Provence, le latéral gauche italo-brésilien reconnaît le problème sans détour : « Pour un club comme l’OM, ce n’est pas normal d’être à cette place, on le sait. » Puis il recadre aussitôt. « Ce n’est que le début du championnat, on doit rester calme, il reste tant de matches à jouer. »
Pas content pour autant. Il le dit aussi : personne, dans le groupe, n’est satisfait de ce qui a été produit jusqu’ici.
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Troyes, déjà un rendez-vous à ne pas rater
Trois semaines sans match officiel. Quelques jours de repos, puis beaucoup de travail, raconte Emerson. « On a conscience de notre situation. Le groupe va bien, la mentalité est bonne, on va tout faire pour retrouver la victoire et satisfaire nos supporters. »
Les mots sont là. Reste le terrain. Dimanche soir, Marseille se déplace à Troyes, et le contexte n’aide pas. Derek Cornelius et Pierre-Emile Højbjerg sont blessés. Bruno Genesio, qui se dit pourtant serein face aux questions sur son avenir, devra bricoler.
Cinq matchs en quinze jours
Le calendrier ne laisse aucun répit. L’OM enchaîne cinq rencontres en deux semaines, avec la Ligue Europa en toile de fond. Un été agité, plusieurs départs dans un contexte financier tendu : le club n’a plus vraiment de marge.
Un succès à Troyes ne réglerait rien sur le fond. Une sixième défaite, en revanche, changerait beaucoup de choses.
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