Un dividende record tombé pendant le Mondial
David Beckham n’a plus tapé dans un ballon en compétition depuis 2013. Cela ne l’empêche pas de continuer à encaisser, et à un niveau que peu d’anciens joueurs peuvent revendiquer. Sa société de gestion de marque a versé 44 millions d’euros de dividendes sur la période de la Coupe du Monde 2026, soit environ 38 millions de livres sterling.
Le mécanisme est simple sur le papier, redoutable dans les faits. Beckham a construit, depuis sa retraite, un empire de partenariats commerciaux autour de son image. McDonald’s, Verizon et Pepsi, via sa marque de chips Lay’s, figurent parmi les contrats qui ont porté cette somme, dopés par une visibilité publicitaire massive pendant le tournoi.
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Une marque qui pèse plus lourd chaque année
Le chiffre s’inscrit dans une progression continue. Le revenu annuel de sa marque personnelle a bondi de 20% pour atteindre 97 millions d’euros, soit 84 millions de livres sterling. Treize ans après avoir raccroché les crampons, l’ancien numéro 7 de Manchester United et du Paris Saint-Germain reste l’un des footballeurs les mieux payés de la planète, sans avoir rejoué un seul match officiel.
Cette réussite commerciale s’ajoute à son rôle de propriétaire de l’Inter Miami, où évolue Lionel Messi depuis 2023. Beckham avait négocié une clause d’achat symbolique du club dès son arrivée au PSG en 2013, un pari qui s’est révélé particulièrement lucratif avec l’explosion de la MLS ces dernières années.
Le sport business, terrain de jeu favori
À 51 ans, Beckham illustre une trajectoire devenue courante chez les grandes stars du football : transformer une carrière sportive en machine à revenus durable, bien au-delà du terrain. La Coupe du Monde, en concentrant l’attention mondiale pendant plusieurs semaines, a servi d’accélérateur pour ses partenaires commerciaux, et donc pour lui.
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