Zone mixte, jeudi soir, au Campus
Il n’était pas obligé de s’arrêter. Maghnes Akliouche l’a fait quand même, ce jeudi, après l’entraînement du PSG au Campus. Les micros l’attendaient surtout pour parler de son rôle sous Luis Enrique. Ils ont eu autre chose.
La question est tombée sur l’équipe de France et sur le nouveau sélectionneur. Le milieu offensif n’a pas botté en touche. « Zidane en sélectionneur, c’est une bonne chose pour la France que ce soit lui à la tête de l’équipe, je pense que tout le monde est content de ce choix. » Pas de langue de bois, pas de formule prudente. Il valide.
Essaie pour 2,99€.
Une place à aller chercher
Le reste de sa réponse en dit plus long sur son état d’esprit du moment. « J’espère que c’est le moment de prouver pour ma place en équipe de France. Je travaille pour ça et je me donne au quotidien pour cet objectif mais il y a d’autres étapes avant. »
Ces étapes, il les connaît. Arrivé de Monaco cet été, Akliouche découvre un vestiaire où la concurrence offensive est la plus dense d’Europe et un entraîneur qui l’a déjà repositionné dans un rôle plus bas que celui qu’il occupait sur le Rocher. Le début de saison sert de test grandeur nature. Chaque titularisation compte double quand un sélectionneur vient de prendre ses fonctions et que sa hiérarchie n’est écrite nulle part.
Un timing qui joue pour lui
C’est peut-être là son meilleur atout. Une nouvelle ère chez les Bleus rebat les cartes pour tout le monde, y compris pour les joueurs qui n’avaient pas encore forcé la porte sous l’ancien staff. Zidane arrive avec ses préférences et ses idées, et personne ne sait encore lesquelles.
Akliouche a 24 ans, un profil de créateur, et il vient de rejoindre le club le plus regardé de France. Le tempo lui convient. Reste à transformer les minutes en performances, ce que le Parisien n’a pas encore fait de manière assez régulière depuis son arrivée.
Découvrez le reste de l’actu FOOT sur notre site et application PenseBet !
dans ta poche.
Notifications & alertes en temps réel


Laisser un commentaire