Red Bull cible le 26 septembre
Red Bull a fixé un cap. Isack Hadjar doit revenir au Grand Prix d’Azerbaïdjan, le 26 septembre. Le Français soigne toujours le poignet qu’il s’est abîmé cet été.
Il manquera donc le Grand Prix d’Espagne, ce week-end à Madrid. Troisième course consécutive sans lui.
Laurent Mekies a tranché sans hésiter. « C’était une décision facile », a expliqué le directeur d’équipe à Sky Sports. « Il ne se sentait pas à 100 %, et c’est le seul critère que nous utilisons. Es-tu à 100 % ? Donc c’était facile pour ici. » Le patron de Red Bull ajoute que rien ne justifiait de précipiter les choses : « Nous avons toujours dit que nous donnerions la priorité à son retour à 100 %. Il n’y avait aucun intérêt à le jeter sur une piste comme celle-ci, sans se sentir bien, et à retarder potentiellement sa guérison complète. »
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Lawson garde le baquet à Madrid
Liam Lawson reprend le volant. Le Néo-Zélandais accompagnera de nouveau Max Verstappen, quadruple champion du monde, sur la grille madrilène. Il connaît la manœuvre : c’est déjà lui qui a dépanné l’écurie lors des deux manches précédentes.
Red Bull compte sur la trêve de deux semaines qui suit l’Espagne. « Nous avons un peu plus de temps avant Bakou », précise Mekies. « Honnêtement, il n’y a rien d’anormal dans sa récupération. La récupération se passe comme prévu. Certaines choses prennent du temps, et nous prendrons le temps de l’évaluer avant Bakou et de le mettre au simulateur. »
Le passage au simulateur servira de dernier filtre. Si le poignet tient sur une séance longue, le feu passe au vert pour l’Azerbaïdjan.
Une saison solide interrompue
Hadjar s’est blessé à l’entraînement pendant la trêve estivale. Le timing fait mal. Le pilote de 21 ans tenait jusque-là une deuxième saison pleine au plus haut niveau.
Son bilan parle pour lui : trois top 5 en onze départs et la huitième place au championnat des pilotes. Chaque week-end manqué se paie cash dans ce classement, où les écarts se comptent en quelques unités entre la sixième et la dixième place.
Bakou lui va bien sur le papier. Le tracé urbain azerbaïdjanais récompense les pilotes précis et punit la moindre approximation contre ses murs. Encore faut-il y arriver avec un poignet capable d’encaisser les vibrations d’un circuit bosselé.
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