Un déficit que McLaren n’explique pas
Lando Norris ne cache plus son inquiétude. Le champion du monde en titre a reconnu aujourd’hui que McLaren ignore s’il pourra régler son problème de vitesse de pointe avant le Grand Prix de Singapour. Le constat est brutal. « Je perds presque deux dixièmes au tour. Deux dixièmes sur 55 tours, c’est douloureux comme l’enfer », a lancé le Britannique.
L’écurie n’a pas identifié la cause du problème. L’écart est apparu clairement à Sepang, en Malaisie, où son coéquipier Oscar Piastri se montrait plus à l’aise dans les lignes droites.
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Une saison qui a basculé
Le contraste avec le début d’année est violent. Norris avait signé trois pole positions et deux victoires en quatre courses. Depuis, la dynamique s’est inversée. Il n’a pris que la cinquième place sur la grille en Azerbaïdjan comme en Malaisie. À Bakou, il a fini dans le mur. En Malaisie, il a terminé neuvième.
Le directeur de l’écurie, Andrea Stella, avance une piste. Les rivaux auraient développé leur monoplace avec des pas plus importants que McLaren lors des dernières évolutions. Il tempère toutefois : la chaleur extrême et le revêtement très abrasif de Sepang sortaient de l’ordinaire. Il espère une meilleure compétitivité à Singapour.
Singapour, un test immédiat
Le rendez-vous arrive vite. Le Grand Prix de Singapour se dispute en format sprint, avec le début du week-end vendredi et les qualifications dans la foulée. Peu de temps pour trouver des réponses. Si le déficit en ligne droite persiste, Norris risque de subir encore, sur un tracé où les dépassements restent rares.
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