Une élection invalidée sur un détail de procédure
Le football italien change de régime en plein mois d’octobre. Ce mardi, le Comité olympique national italien (CONI) a placé la Fédération italienne de football (FIGC) sous tutelle.
En cause, un vice de forme lors de l’élection de Giovanni Malagò à la tête de la fédération, le 22 juin. L’ancien président du CONI ne détenait pas de licence auprès de la FIGC au moment de se présenter. Or cette licence est une condition obligatoire pour être candidat.
Conséquence directe : Malagò n’est plus président de la FIGC. Mais il ne quitte pas le navire pour autant.
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Malagò reste aux commandes avec un autre titre
Le président du CONI, Luciano Buonfiglio, l’a nommé commissaire extraordinaire. Une décision validée à l’unanimité par le comité exécutif et le conseil d’administration de l’instance olympique.
Sa feuille de route est claire. Gérer les affaires courantes de la fédération et organiser un nouveau scrutin avant le 31 janvier 2027. Malagò aura le droit de se représenter. Selon la Gazzetta dello Sport, il pourrait même être le seul candidat en lice.
L’intéressé veut aller vite. « Il faut au moins 60 jours pour convoquer les élections, donc pas avant le 7 décembre. Il me semble que la date la plus proche envisageable est le 14 décembre. Nous ferons ces élections, nous ne perdrons pas de temps », a-t-il expliqué après sa nomination.
Une parenthèse administrative pour la Nazionale
Sur le terrain, rien ne bouge pour l’instant. La sélection italienne poursuit sa campagne de Ligue des Nations, où elle vient encore de battre la Turquie.
Le dossier reste pourtant embarrassant. Moins de quatre mois après son élection, la nouvelle direction de la FIGC se retrouve suspendue à un vote de régularisation. D’ici décembre, Malagò devra piloter la fédération sans en être officiellement le président.
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