Un match fou en première période
Cinq minutes. C’est le temps qu’il a fallu à la Juventus pour ouvrir le score, ce jeudi soir à Turin. Zeki Çelik, ancien latéral de Lille, trouve le chemin des filets et laisse penser que la soirée sera longue pour le Stade Rennais.
Elle ne l’a pas été. Mousa Al-Tamari égalise dès la 15e minute, puis Boulaye Dia donne l’avantage aux Bretons juste avant la pause (43e). Les hommes de Franck Haise rentrent au vestiaire devant au score, chez une équipe qui avait gagné ses deux premiers matchs européens de la saison.
Haise avait aligné Brice Samba dans les buts, une défense à trois avec Charlie Cresswell, Abdelhamid Aït Boudlal et Anthony Rouault, et un milieu Valentin Rongier, Mahdi Camara, Adrien Thomasson. Estéban Lepaul a commencé sur le banc.
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Woltemade sur penalty, puis le grand frisson
La Juve de Luciano Spalletti, qui associait Randal Kolo Muani et Nick Woltemade en attaque, a poussé fort après la pause. Corners, centres, temps forts répétés. La faille est venue d’une main de Bryan Reynolds dans la surface. Woltemade transforme le penalty à la 67e minute.
Le dernier frisson tombe dans les ultimes secondes : un but turinois, refusé pour hors-jeu. Rennes tient le nul, 2-2.
Cinq points et un statut qui change
Après une victoire et un nul lors des deux premières journées, Rennes compte désormais cinq points sur neuf possibles et reste invaincu dans cette phase de ligue. Pour une équipe qui découvre ce format, ramener un point du terrain de la Juventus pèse lourd au moment de faire les comptes.
Le contraste avec Marseille, battu au même moment à Graz et toujours à zéro, est saisissant. Mahdi Camara a tout de même laissé paraître de la frustration après la rencontre, signe que le vestiaire breton a cru jusqu’au bout à un succès en Italie.
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