Un Metropolitano qui siffle les siens
Avant même le coup d’envoi, le public avait choisi sa cible. À l’annonce des compositions, le nom de Julián Álvarez a été accueilli par des sifflets. L’Argentin veut partir depuis le début du mercato. Les tribunes n’ont rien oublié.
Ambiance chargée, donc. Et une première période sans le moindre but. Des occasions des deux côtés, rien au tableau d’affichage. Villarreal ne subissait pas, loin de là.
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Vingt-cinq minutes de folie
Tout est parti à l’heure de jeu. Pubill s’avance, arme depuis l’entrée de la surface et trouve la lucarne de Luiz Júnior. 1-0. Le genre de frappe qu’on revoit dix fois.
Sept minutes. C’est tout ce qu’il a fallu à Villarreal pour répondre. Hjulmand intervient sur Buchanan dans la surface, penalty, Gerard Moreno ne tremble pas. 1-1.
Et la 76e minute a tout fait basculer. Le Normand accroche Mikautadze, la VAR rappelle l’arbitre, carton rouge et deuxième penalty de la soirée. Le Géorgien se charge lui-même de la sentence. L’Atlético est mené et joue à dix. Chez lui.
Simeone fils sauve le point
Ils auraient pu couler. Ils ont poussé. À la 86e, Baena trouve Giuliano Simeone dans l’intervalle, frappe croisée, égalisation. 2-2. Le fils de l’entraîneur, encore lui, dans le money time.
Restait à tenir. Oblak s’est employé face à Buchanan dans les dernières minutes pour préserver le partage des points. Le score n’a plus bougé.
Deux points laissés à domicile pour les Colchoneros lors de cette deuxième journée de Liga. Ou un point arraché à dix contre onze, selon le côté où l’on se place. Villarreal, lui, repart de Madrid avec un match nul et la nette impression d’avoir tenu quelque chose de plus gros pendant vingt minutes.
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