Un come-back qui tourne déjà court
Florentino Pérez rappelle José Mourinho sur le banc du Real Madrid en juin 2026. Contrat jusqu’en 2029. Le président mise sur des retrouvailles avec l’entraîneur qui avait porté le club vers trois trophées majeurs entre 2010 et 2013. Quelques semaines après la reprise, le charme se fissure déjà. Foot Mercato évoque un premier désaccord entre les deux hommes.
Entre 2010 et 2013, Mourinho avait remporté une Liga, une Copa del Rey et une Supercopa d’Espagne avec le Real. Son style électrique avait déstabilisé le Barça de Pep Guardiola pendant deux saisons entières. Ce premier passage reste une référence pour une partie du vestiaire et des socios. Son départ, en 2013, s’était pourtant déjà fait sur fond de tensions internes.
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Un vestiaire qui n’a plus connu de calme
Le club sort d’une séquence agitée sur le banc. Xabi Alonso avait quitté son poste après des tensions internes, alimentées par Vinicius Jr et Fede Valverde. Álvaro Arbeloa lui avait succédé pour un intérim court et houleux, marqué par un accrochage entre Valverde et Aurélien Tchouaméni. Mourinho devait ramener de la stabilité. Le vestiaire madrilène n’a plus connu de saison vraiment sereine depuis plusieurs années.
Les résultats accentuent la nervosité. Le Real Madrid a perdu deux de ses quatre derniers matches. Le retard sur le Barça se creuse à quelques jours du Clásico. Pérez, déjà critiqué pour sa politique de recrutement, n’a pas réussi à boucler l’arrivée de Rodri cet été, une cible pourtant prioritaire au milieu de terrain.
Le Clásico comme premier test
L’entraîneur portugais n’a pas obtenu tous les renforts réclamés avant la reprise. Cette situation pèse sur le début de son mandat et ravive le souvenir des tensions passées entre le président et ses techniciens. À Madrid, l’histoire se répète vite quand les résultats ne suivent pas.
Mourinho connaît le club mieux que quiconque. Il sait à quelle vitesse un vestiaire madrilène peut basculer quand les résultats manquent. Le Clásico arrive dans quelques jours. Une victoire calmerait les tensions. Une nouvelle défaite relancerait les questions sur le début de mandat du Portugais.
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