Sept buts en six matchs
Ferran Torres a quitté le FC Barcelone cet été. Le PSG a payé près de 50 millions d’euros pour le récupérer, au terme d’un feuilleton qui a occupé tout le mercato. Deux mois plus tard, l’opération ressemble déjà à une affaire.
L’attaquant de 26 ans compte sept buts en six rencontres toutes compétitions confondues. Il s’est adapté sans temps mort au jeu parisien. Le buteur de la dernière finale de Coupe du Monde marche sur les traces de Zlatan Ibrahimovic, dont les débuts parisiens servent désormais de point de comparaison.
Lundi soir, l’Espagnol s’est livré sur le plateau d’El Hormiguero, l’une des émissions les plus suivies de la télévision espagnole. Il y a d’abord parlé de sa nouvelle vie. « Au final, notre bonheur dépend beaucoup de ce qui se passe sur le terrain, et en étant à un bon niveau, les problèmes sont moindres », a-t-il expliqué. Il a ajouté qu’il terminait son déménagement depuis Barcelone, non sans regretter de ne pas pouvoir emmener Pedri dans ses cartons.
Essaie pour 2,99€.
« Un père footballistique »
Le passage le plus marquant concerne Luis Enrique. Ferran Torres a décrit un entraîneur qui ne filtre rien. « Ce qu’il y a de mieux chez lui, c’est qu’il est super naturel. S’il doit te dire quelque chose, que ce soit bon ou mauvais, il le dit. Les joueurs, nous ne sommes pas habitués à ça. Nous sommes habitués à ce qu’on nous dise du bien tout le temps. »
L’international ibérique est allé plus loin. « En tant qu’entraîneur et en tant que personne, il est fidèle à lui-même et aux gens qui l’entourent. Pour moi, c’est comme un père footballistique, je l’ai déjà dit avant de signer au PSG. C’est le premier qui m’a donné de la confiance en sélection quand je jouais moins, c’est un entraîneur qui va réussir à exploiter mon potentiel au maximum. »
Les deux hommes se connaissent depuis la Roja. Luis Enrique a relancé Ferran Torres en sélection à une période où son temps de jeu en club fondait. Cette histoire commune explique une partie de la vitesse d’adaptation constatée à Paris.
Un pari validé pour Paris
Le PSG cherchait un finisseur capable d’évoluer dans l’axe comme sur un côté. Il l’a trouvé pour un montant qui paraît déjà modeste au regard du rendement. Le club a aussi recruté un joueur qui connaît les exigences de son entraîneur, ce qui lui a épargné les mois de flottement habituels.
Pour Barcelone, le dossier laisse des traces. Ferran Torres est parti avec le sentiment de ne pas avoir été estimé à sa juste valeur en Catalogne. Le club catalan le regarde aujourd’hui marquer ailleurs à plus d’un but par match.
Découvrez le reste de l’actu FOOT sur notre site et application PenseBet !
dans ta poche.
Notifications & alertes en temps réel


Laisser un commentaire