Une première qui dit quelque chose
Mardi soir, à Madrid, une Américaine est montée sur scène pour récupérer un trophée que personne comme elle n’avait jamais reçu.
Michele Kang a été désignée meilleure dirigeante de l’année 2026 par le World Football Summit. Première femme à décrocher cette distinction. La présidente de l’Olympique Lyonnais et d’OL Lyonnes a eu la formule sobre. « Être la première femme à recevoir ce prix est particulièrement significatif », a-t-elle réagi dans un communiqué du club.
Le club, lui, a poussé l’idée un cran plus loin. Il y voit le signe du rôle croissant des femmes dans la direction et le développement du football.
Essaie pour 2,99€.
Trois clubs, deux continents
Kang ne dirige pas seulement à Lyon. Elle possède aussi les London City Lionesses et le Washington Spirit. Le jury a récompensé un impact qui déborde largement le cadre français, dans le football masculin comme féminin, en Europe et en Amérique du Nord.
Le dossier qui a pesé porte un nom : Kynisca. Cette organisation multi-clubs créée en 2024 est entièrement dédiée au football féminin. Une structure conçue pour durer, pas pour faire un coup.
C’est d’ailleurs son argument permanent. Investir sur le long terme dans les infrastructures, la gouvernance, la performance. Elle estime que le talent et la demande existent déjà. Ce qui manquait, c’était le reste.
Un palmarès qui change de visage
Regardez les noms inscrits avant elle. Nasser Al-Khelaïfi. Ferran Soriano. Fernando Carro. Aleksander Ceferin. Des patrons de clubs XXL et d’institutions européennes.
Kang entre dans cette liste par une porte différente. Pas celle du club historique dont on hérite, mais celle d’un projet construit autour d’un secteur que beaucoup considéraient encore comme secondaire il y a cinq ans.
À Lyon, la saison reste à jouer. Le trophée, lui, est déjà rangé.
Découvrez le reste de l’actu FOOT sur notre site et application PenseBet !
dans ta poche.
Notifications & alertes en temps réel


Laisser un commentaire