Le sourire est revenu à Paris
Liam Rosenior va bien. Son Paris FC est 4e de Ligue 1, il vient de battre Monaco 3-1 et avait déjà pris le meilleur sur l’OM au Vélodrome (3-2) en début de saison. Lassine Sinayoko, lui, tourne à 8 buts et 5 passes décisives en 9 matchs.
Alors l’entraîneur anglais peut regarder en arrière. Et ce qu’il voit n’est pas joli.
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« Ce fut la meilleure expérience de ma vie, et la plus difficile »
Dans un entretien à So Foot, Rosenior revient sur Chelsea. Le club était venu le chercher en tout début d’année, après le départ d’Enzo Maresca. Il était alors à Strasbourg. Son départ en pleine saison n’avait pas plu aux supporters alsaciens.
À Londres, tout a vite tourné. Cinq victoires de suite au départ. Puis les nuages dès février, avec trois défaites contre Arsenal en League Cup et en Premier League, et surtout la double confrontation face au PSG en 8e de finale de Ligue des champions. Défaite 3-0 au retour, 8-2 sur l’ensemble des deux matchs.
Le meme des consignes à Garnacho
Il y a cette scène devenue un meme. Rosenior donne des consignes à Alejandro Garnacho sur une feuille de papier, alors que Chelsea joue à dix. Les réseaux sociaux s’en emparent. Ses vêtements, sa façon de parler, tout y passe. « Coach LinkedIn », « David Brent ».
Sa réponse est directe : « Je ne suis pas une blague. » Il promet de dire un jour ce qui s’est vraiment passé, sans entrer dans les détails pour l’instant. À 42 ans, il retient une leçon : les médias et les réseaux sociaux peuvent fabriquer un récit autour d’un entraîneur. À Paris, ce sont les résultats qui parlent pour lui.
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