Le président de l’OM lève un coin du voile
Le mercato estival 2026 de l’Olympique de Marseille s’est refermé hier soir. Bruno Genesio peut souffler. Ce mercredi, au micro de RMC, Stéphane Richard a raconté ce que le club a vraiment traversé pendant ces dernières semaines, et le tableau est moins lisse que les communiqués officiels.
« C’est moi qui suis allé le chercher, comme Greg (Lorenzi). Il fallait le faire venir Genesio, ce n’était pas évident quand on connait la situation. Il était au courant de tout dans les grandes lignes », a expliqué le président marseillais. Avant la phrase qui restera : « Il n’a pas menacé de démissionner, mais on n’était pas loin du point de rupture. »
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Un été passé à vendre
Le contexte éclaire la formule. Intronisé sur le banc phocéen, Genesio avait rapidement reconnu qu’il n’imaginait pas la situation financière du club à ce point critique. Chaque semaine ou presque a apporté un départ. Le dernier en date, Quinten Timber, a filé à Crystal Palace dans les toutes dernières heures du marché.
Les rumeurs de démission ont enflé au moment où l’avenir d’Igor Paixão s’est retrouvé sur la table. Genesio a démenti publiquement. Richard confirme aujourd’hui qu’il n’y a pas eu de chantage, tout en admettant que la corde était tendue.
Ce que ça dit du projet marseillais
Un entraîneur de 60 ans, formé à Lyon, qui accepte de reprendre un vestiaire en pleine cure d’austérité, cela ne se trouve pas facilement. Richard insiste d’ailleurs sur ce point : il est allé le chercher lui-même, comme il est allé chercher Grégory Lorenzi.
Reste que le message envoyé aux supporters est double. Le staff est resté en place, mais le président reconnaît publiquement que l’équilibre a failli céder. La saison dira si ce compromis tient sur la durée.
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