Italie 0-2 Belgique. Un stade qui se vide dans le silence.
Roberto Mancini vient de vivre ses grands débuts sur le banc de la Squadra Azzurra. Et ça commence mal. Très mal.
Première mi-temps à sens unique. La Belgique impose son rythme, prend le contrôle du milieu, multiplie les occasions à Rome. Sans Gianluigi Donnarumma et plusieurs arrêts décisifs, le score aurait pu être bien plus lourd à la pause.
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Un vestiaire qui cherche des réponses
Deuxième acte différent. Moise Kean s’active. Pio Esposito aussi. Des occasions, enfin. Mais rien ne rentre.
Mancini, lui, tente de positiver après la rencontre. « Le premier acte était difficile, mais dans le second, nous avons beaucoup mieux joué », glisse-t-il, reconnaissant que le but encaissé en début de match a plombé la soirée.
La presse italienne, elle, ne positive pas du tout. La Gazzetta dello Sport parle d’une prestation « encore plus vilaine, plus brouillonne et méconnaissable » que les précédentes. Sky Italia ne sauve que deux joueurs de sa notation, Donnarumma et Cambiaghi. Mancini, lui, écope d’un sévère 4/10.
Direction la Turquie, déjà l’heure des comptes
Le sélectionneur avait demandé de la patience pour son chantier de reconstruction. Elle risque d’être courte. Prochain rendez-vous : la Turquie, lundi. Avec la pression, déjà, sur les épaules du nouveau sélectionneur.
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