L’Est de l’Américaine : un vrai champ de mines cette saison (MLB)
Si vous suivez le baseball (MLB), vous savez que la division Est de l’Américaine, c’est toujours là que ça frotte le plus. L’an dernier, la course a été complètement folle avec les Blue Jays et les Yankees qui ont bouclé l’année avec 94 victoires. Boston n’était pas loin derrière, tandis que les Rays et les Orioles ont clairement raté le coche. Mais oubliez 2025 : pour cette nouvelle saison, ça va jouer du coude au sommet et tout le monde s’est armé jusqu’aux dents. Voici comment se dessine la division la plus brutale du baseball.
Les Blue Jays sur un fil, les Yankees à l’infirmerie
Toronto peut-il remettre ça en (MLB) ? Franchement, pas sûr. George Springer affiche 36 balais au compteur et on doute qu’il puisse encore porter l’attaque sur ses épaules toute l’année. Pareil pour les surprises de l’an passé comme Lukes et Clement : répéter de telles saisons, c’est souvent mission impossible. Mais le vrai gros point noir des Jays, c’est la rotation. Partir au combat en laissant Bieber, Berríos et Yesavage à l’infirmerie, c’est se tirer une balle dans le pied direct. Heureusement qu’il reste Vladdy Guerrero Jr. pour claquer des balles dans les gradins et sauver les meubles. On les voit autour de 91 victoires.
Chez les Yankees, le portrait est quasiment le même. Sur le papier, ça fait très peur avec Aaron Judge, Cody Bellinger et Jazz Chisholm. Le bullpen a enfin de la gueule avec Bednar et Doval pour verrouiller les fins de matchs. Le gros souci ? La rotation est déjà en ruines. Gerrit Cole, Carlos Rodón et Clarke Schmidt sont sur la touche avant même que ça commence. Et on ne parle même pas de Giancarlo Stanton, dont la santé est devenue une vaste blague. Si la rotation survit avec des bouts de ficelle, ça peut aussi taper les 91 victoires. Mais c’est un énorme « si ».
Boston veut tout casser, Baltimore sort les gros bras
Attention aux Red Sox cette année en (MLB). Ils n’ont plus le temps de rigoler et ont sérieusement retapé leur rotation en allant chercher Sonny Gray et Ranger Suárez. Au bâton, ça promet un max avec l’arrivée de Wilson Contreras pour encadrer des petits jeunes aux dents longues comme Roman Anthony et Jarren Duran. C’est une équipe super jeune (25 ans de moyenne d’âge si on enlève les vétérans), donc attendez-vous à des montagnes russes. Mais s’ils prennent feu en même temps, ils peuvent carrément braquer la division. C’est notre favori avec 92 victoires au compteur.
Du côté de Baltimore, la direction a pété un plomb après le fiasco monumental de l’an dernier (75 malheureuses victoires). La solution ? Sortir le chéquier et ramener de la pure puissance. Avec Pete Alonso et Taylor Ward, les Orioles viennent littéralement d’injecter 74 circuits à leur alignement. Ajoutez à ça Gunnar Henderson et un Adley Rutschman qui doit obligatoirement rebondir, et ça va cogner très fort. Le hic, c’est que les pépites comme Jackson Holliday commencent l’année cassées. On table tout de même sur un gros sursaut d’orgueil avec 87 victoires.
L’art de la survie made in Tampa Bay en MLB
Comme toujours, les Rays vont bricoler avec les moyens du bord et réussir à embêter tout le monde. Ils ont récupéré Gavin Lux et Cedric Mullins pour amener de la profondeur, tout en s’appuyant sur l’énorme talent de Junior Caminero (22 ans) et les jambes de feu de Chandler Simpson. Sur le monticule, on reprend la même recette : un comité de lanceurs géré de main de maître par Kevin Cash, sans doute l’un des managers les plus malins de la ligue. Ça ne fera pas de miracles pour jouer le titre de division, mais ça grattera ses 82 victoires habituelles pour jouer les trouble-fêtes parfaits.
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