Quarante-cinq minutes, pas une de plus
Le poste de numéro 10. La confiance de l’entraîneur. Rayan Cherki avait une belle carte à jouer samedi à Villa Park. Il n’a joué qu’une mi-temps.
Peu de ballons. Peu d’impact. Une frappe repoussée par Zion Suzuki à la 21e minute, puis plus grand chose. Manchester City était mené à la pause et Enzo Maresca a tranché : Phil Foden à sa place. Marc Guéhi, fautif sur l’ouverture du score d’Aston Villa, a lui aussi été rappelé sur le banc.
Ce n’est pas la première fois que l’ancien Lyonnais quitte le terrain aussi tôt. Et ses dernières prestations commencent à faire parler.
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La version de Maresca
Après la défaite (2-1), le technicien italien a refusé d’en faire une affaire de niveau de jeu. Selon lui, les deux joueurs avaient été avertis en première période, et il ne voulait pas jouer avec le feu. Il a assumé ce choix de prudence, estimant que son équipe avait fait le nécessaire pour aller chercher un résultat.
Maresca a aussi reconnu un début de match compliqué. Ses joueurs s’attendaient à un certain plan de jeu de Villa et ont été surpris pendant les dix ou quinze premières minutes, avant de reprendre le contrôle selon lui.
Le tableau d’affichage, lui, ne ment pas. City a perdu pour la première fois de la saison.
Une explication qui ne suffira pas
Le carton jaune comme motif. Pourquoi pas. Mais quand la scène se répète, l’argument pèse moins lourd. Cherki a besoin de matchs pleins pour s’installer dans ce rôle de meneur que Maresca semble vouloir lui confier.
Le prochain rendez-vous dira si la confiance est toujours là.
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