Sept matches et puis s’en va
Jorge Sampaoli n’aura pas tenu trois mois. Arrivé sur le banc du Club Atlético Talleres de Córdoba en juin dernier, l’entraîneur argentin a été démis de ses fonctions ce lundi, après seulement sept rencontres dirigées.
Le bilan explique la décision. Une victoire, deux nuls, quatre défaites. Talleres pointe à la quinzième et dernière place de son groupe.
Sept matches, c’est court pour juger un projet. C’est long quand un club se retrouve lanterne rouge de sa poule.
Essaie pour 2,99€.
Le rêve argentin tourne court
La réaction de l’intéressé dit l’amertume. « Parfois, les choses ne se passent pas comme prévu. Cela me blesse profondément car je rêvais d’entraîner une équipe de football argentine depuis des années », a confié Sampaoli après son limogeage.
Le détail compte. Malgré une carrière longue et internationale, l’ancien coach de l’Olympique de Marseille n’avait jamais dirigé de club argentin. Il avait bien pris en charge la sélection nationale, mais jamais une équipe du championnat local. Sa réputation, il l’a construite ailleurs : au Chili, puis en Espagne, au Brésil et en France.
Talleres devait être ce retour aux sources. L’histoire aura duré un été.
Une carrière par cycles courts
Le profil Sampaoli fonctionne par séquences brèves depuis plusieurs années. Passages remarqués, ruptures rapides. Marseille en a fait l’expérience, Rennes aussi.
Son football exigeant, avec un bloc très haut et une pression permanente, demande du temps et un effectif taillé pour. Les deux se trouvent rarement réunis au même endroit.
À 66 ans, il se retrouve de nouveau sans club. Le marché des entraîneurs, lui, n’a pas de date de clôture.
Découvrez le reste de l’actu FOOT sur notre site et application PenseBet !
dans ta poche.
Notifications & alertes en temps réel


Laisser un commentaire