Pas encore l’heure des larmes
Pas maintenant. C’est en substance le message de Cyril Baille.
Ce vendredi, en conférence de presse avant la réception de Perpignan, le pilier gauche du Stade Toulousain a parlé de ce qui attend le vestiaire en fin de saison. Son départ. Celui de Thomas Ramos. Celui de François Cros. Une partie de la génération qui a tout raflé ces dernières années va se disperser en juin, et Baille le sait.
À 33 ans, il rejoindra Bayonne. Lui préfère regarder devant, mais pas trop loin. Il estime que le groupe aura le temps de se dire au revoir et de faire le point en fin d’exercice. Pour l’instant, le départ est jugé « pas trop mal », et l’idée est de construire quelque chose de fort pour ceux qui s’en vont.
Essaie pour 2,99€.
« Ça nous fait beaucoup de peine »
Il y a quand même de l’émotion. Baille ne la cache pas. Il reconnaît que chacun des partants évite d’y penser, parce que ça fait mal. Les mois vont filer vite, dit-il. Le moment de l’émotion viendra.
Ramos, 31 ans, partira au Racing 92. Cros, 32 ans, file à Lyon. Le troisième ligne, arrivé au club en 2009, a lui aussi pris la parole. Il veut profiter au maximum de cette dernière année et faire en sorte que cela pèse le moins possible sur son rugby. Il parle d’un choix compliqué, assumé, et d’une envie de partir la tête haute. Ses 44 sélections en équipe de France disent assez ce que Toulouse perd.
Trois cadres. Trois départs. Ugo Mola, lui, avait déjà dit à quel point ces annonces l’avaient affecté.
Leader, et ça ne trompe personne
Sur le terrain, rien ne flanche. Après six journées, Toulouse occupe la tête du Top 14 avec deux points d’avance sur Pau. Perpignan se présente samedi à 16h35 pour la 7e journée.
Une saison d’adieux, donc. Mais à Toulouse, les adieux se font rarement les mains vides.
Découvrez le reste de l’actu Rugby sur notre site et application PenseBet !
dans ta poche.
Notifications & alertes en temps réel


Laisser un commentaire