Une règle venue de la maison
Cheslin Kolbe n’a jamais joué sans. L’ailier des Springboks porte un scrum cap depuis l’âge de six ans environ, et l’origine de cette habitude est familiale. Invité du podcast For the Love of Rugby South Africa, face à Steven Kitshoff, il l’a résumé simplement : « C’était la première règle de ma mère. »
Sa mère avait posé une condition pour le laisser jouer au rugby : protéger sa tête. Le joueur a parfois essayé de s’en passer au fil des années. Il a toujours fini par le garder, au point d’en faire sa marque de fabrique.
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Un repère pour sa famille
Le scrum cap sert aussi de signal à ses proches. Selon Kolbe, sa famille le cherche d’abord à ce détail pour le repérer sur le terrain. À 32 ans et 53 sélections, l’accessoire fait partie de son image autant que ses crochets.
Le Sud-Africain rappelle que Gio Aplon avait popularisé ce look pour les petits gabarits des lignes arrière. Kolbe l’a ensuite porté au plus haut niveau mondial.
Le souvenir des sacrifices
Kolbe a grandi à Scottsville, dans le quartier de Kraaifontein, au Cap-Occidental. Il attribue sa réussite à ses parents, qui se sont privés pour lui offrir des opportunités. Il se souvient de son père conduisant 18 heures pour l’emmener à la Craven Week en 2010, et de leur soutien pendant ses débuts en athlétisme et ses essais.
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