Une conférence de presse qui déraille gentiment
Maurizio Sarri devait présenter le barrage aller de Ligue Europa Conférence face à l’Hapoel Tel-Aviv. Il a commencé par demander qu’on baisse les lumières de la salle, visiblement gêné par l’éclairage.
Des journalistes lui ont alors suggéré, sur le ton de la plaisanterie, de faire comme Marcelo Bielsa et de baisser les yeux. L’Argentin avait adopté cette posture lors d’une séance photo liée à la Coupe du Monde, une image qui avait fait le tour des rédactions.
Sarri est allé au bout de la comparaison. Le technicien italien de 67 ans a mimé Bielsa en baissant la tête face aux photographes. Rires dans la salle, selon la Gazzetta dello Sport.
Essaie pour 2,99€.
Un nouvel entraîneur qui cherche son ton
La scène est anecdotique, mais elle dit quelque chose du moment que traverse l’Atalanta. Sarri vient d’arriver sur le banc bergamasque et il aborde le premier rendez-vous européen de sa saison. Détendre l’atmosphère avant ce type d’échéance n’est pas un réflexe anodin chez un entraîneur réputé plus austère que rieur en conférence de presse.
Le personnage a construit sa réputation sur l’exigence tactique et sur des relations souvent tendues avec la presse. Le voir jouer avec les codes du genre change de l’image installée.
Deux matchs pour valider l’Europe
Sur le terrain, l’enjeu reste sérieux. L’Atalanta doit passer l’obstacle Hapoel Tel-Aviv sur une double confrontation, avec l’aller programmé à Bergame avant un retour en Israël.
Une qualification garantirait à Sarri une saison européenne complète pour ses débuts sur ce banc. Une élimination dès les barrages laisserait un vide dans le calendrier et beaucoup de questions dès les premières semaines de son mandat. Les rires de la conférence de presse ne pèseront pas lourd dans cette balance.
Découvrez le reste de l’actu FOOT sur notre site et application PenseBet !
dans ta poche.
Notifications & alertes en temps réel


Laisser un commentaire