La démission, acte II
Il avait déjà essayé. En septembre.
Le 10 septembre, après un nul 1-1 contre l’AS Rome en Ligue des champions, Ismail Kartal avait annoncé en conférence de presse qu’il partait. Un supporter venait de lui lancer une bouteille. Le président Aziz Yildirim avait refusé sa démission. Le technicien était resté.
Six semaines plus tard, rebelote. Mardi, au lendemain de la défaite contre Galatasaray en championnat, Kartal a de nouveau présenté sa démission. Cette fois, après une réunion avec son président, le club stambouliote l’a acceptée. Le communiqué parle d’une décision prise dans un climat de compréhension et de respect mutuels. Version polie d’une séparation devenue inévitable.
Essaie pour 2,99€.
Un effectif de stars, des résultats à l’envers
Le décor est cruel. Fenerbahçe a dépensé gros cet été. Mason Greenwood et Romelu Lukaku sont arrivés pour viser le titre. Résultat : une cinquième place en Süper Lig, et un nouveau derby perdu face à Galatasaray.
En Europe, ce n’est pas mieux. Le club pointe au 31e rang de la phase de ligue de la Ligue des champions, avec deux petits points. La qualification pour la suite devient un vrai chantier.
Pour un club de cette taille, avec ce budget, c’est intenable. Les supporters l’ont fait savoir dès septembre, de la pire des manières. Kartal a fini par en tirer les conclusions lui-même.
Montella dans le viseur
Place à la succession. Selon Foot Mercato, plusieurs noms circulent déjà à Istanbul. Le plus évoqué serait celui de Vincenzo Montella. Ironie du calendrier, l’Italien vient d’être remercié de son poste de sélectionneur par la Fédération turque. Il connaît le pays, le championnat, la pression.
Rien n’est signé. Mais à Fenerbahçe, le temps presse.
Découvrez le reste de l’actu Football sur notre site et application PenseBet !
dans ta poche.
Notifications & alertes en temps réel


Laisser un commentaire