3h33 du matin. Puis plus rien.
Cinq mois sans un match officiel. Le poignet en miettes. La peur, aussi, de ne pas être prêt pour l’US Open. Carlos Alcaraz raconte cette période sans détour : « Je souffrais beaucoup, avec la douleur, sans savoir si je pourrais revenir à temps. » Puis il ajoute, presque surpris lui-même : « J’ai souffert, mais j’ai aussi aimé ça. »
Retour sur le court à New York. Quart de finale. Ben Shelton en face. Presque cinq heures de bataille. Un match qui s’achève à 3h33 du matin, la plus tardive de l’histoire de l’US Open. Défaite au bout. Mais Alcaraz reste positif, presque léger face à l’épreuve qu’il vient de traverser.
Essaie pour 2,99€.
Londres, une autre bataille
Direction la Laver Cup maintenant. Team Europe. L’Espagnol s’y présente en pleine forme physique, retrouvée après cette parenthèse douloureuse. Un sujet le préoccupe pourtant : les horaires. Des matchs qui s’étirent tard dans la nuit, des tribunes qui se vident avant la fin. Il plaide pour des débuts plus tôt. Pour un public plus nombreux, du premier au dernier point.
Sur le court d’entraînement, un partenaire de choix : Alexander Zverev. Alcaraz ne tarit pas d’éloges. « Il est probablement le meilleur joueur du monde en ce moment », lâche-t-il, sans détour. Team Europe veut reprendre le trophée, perdu l’an dernier face à Team World. Alcaraz, 23 ans, en fait une affaire personnelle.
Découvrez le reste de l’actu Tennis sur notre site et application PenseBet !
dans ta poche.
Notifications & alertes en temps réel


Laisser un commentaire