- 1 Turquie vs Italie : Montella et Mancini lancent déjà leur deuxième test du groupe A1
- 2 Turquie : une désillusion mondiale encore fraîche pour Montella
- 3 Italie : Mancini rappelle son ossature championne d’Europe
- 4 Pronostic Foot Turquie vs Italie
- 5 Avant tout, un mot sur nos pronostics gratuits
- 6 Aucun engagement de notre part
- 7 Des infos qui bougent
- 8 Votre rôle
- 9 Le jeu responsable avant tout
- 10 L’âge légal
- 11 À propos des visuels…
Turquie vs Italie : Montella et Mancini lancent déjà leur deuxième test du groupe A1 
La Turquie reçoit l’Italie lundi 28 septembre à 20h45, à l’Atatürk Spor Kompleksi de Bursa, pour la deuxième journée du groupe A1 de Ligue des Nations.
La poule compte aussi la France et la Belgique, qui s’affrontent le même soir à Bruxelles, dans un format à six matchs où le moindre faux pas pèse lourd.
La Turquie a ouvert son groupe le 25 septembre à domicile face à la France, à Kocaeli, pour le tout premier match de Zinédine Zidane sur le banc des Bleus.
L’Italie, elle, recevait la Belgique le même soir à Rome, pour la première sortie de Roberto Mancini depuis son retour sur le banc de la Nazionale fin juillet.
Les deux sélections replongent donc directement dans un second rendez-vous à peine trois jours après leur entrée en matière.
L’enjeu du format reste concret : les deux premiers de la poule rejoignent les quarts de finale en mars 2027, le troisième dispute un barrage et le dernier redescend directement en Ligue B.
Aucune des deux sélections n’arrive en position de force sur le plan comptable du Mondial 2026, ce qui donne à cette rencontre des allures de rattrapage pour l’une comme pour l’autre.
L’Italie n’est pourtant pas étrangère à cette compétition. Sous Mancini déjà, la Nazionale avait terminé troisième de l’édition 2021, en battant les Pays-Bas dans le match pour la troisième place.
La Turquie, elle, aborde ce format de Ligue A avec un statut plus récent, gagné sur le terrain lors des éditions précédentes plutôt qu’hérité d’un long passé au sommet européen.
Cette différence de vécu dans la compétition elle-même s’ajoute au contraste de trajectoire estival entre les deux sélections avant ce déplacement à Bursa.
Turquie : une désillusion mondiale encore fraîche pour Montella 
La Turquie disputait son premier Mondial en vingt-quatre ans cet été, et le retour à la compétition a tourné court dès les deux premiers matchs.
Une défaite 2-0 contre l’Australie, puis un revers 1-0 face au Paraguay : la Turquie a été la toute première sélection mathématiquement éliminée du tournoi, avant même d’affronter les États-Unis, pays hôte.
Le problème n’a pas été la création d’occasions. Sur ces deux rencontres, la Turquie a tenté 62 tirs pour zéro but marqué, dont seulement 12 cadrés.
Vincenzo Montella avait résumé la situation sans détour après le fiasco : « On a tiré 62 fois en 2 matchs. Mais le ballon ne rentre pas. On crée des occasions, ça ne fonctionne pas. L’adversaire vient une fois, c’est un but. »
Le capitaine Hakan Çalhanoğlu avait tenu un discours similaire : « Le football est parfois impitoyable. On a tout donné mais ça n’a pas suffi. »
Pour ce rassemblement de septembre, Montella a convoqué vingt-neuf joueurs et assume vouloir mélanger cadres expérimentés et profils émergents, avec quatre débutants dont Bartuğ Elmaz, ancien joueur de l’Olympique de Marseille.
Arda Güler et Kerem Aktürkoğlu restent les repères offensifs les plus reconnus d’un groupe qui doit avant tout reconstruire sa confiance devant le but.
L’Atatürk Spor Kompleksi de Bursa, loin du théâtre habituel d’Istanbul, doit offrir un cadre différent à une sélection qui cherche à relancer une dynamique cassée depuis juin.
Reconstruire la confiance offensive constitue donc le vrai chantier de Montella avant même de parler de résultat, tant le déficit de réalisme observé au Mondial reste un signal d’alarme.
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Italie : Mancini rappelle son ossature championne d’Europe 
Roberto Mancini a transmis une première liste de trente-quatre joueurs, dont neuf jamais appelés auparavant en sélection.
Parmi ces débutants figurent le gardien Massimo Pessina (Bologne), le défenseur Daniele Ghilardi (AS Rome) et l’attaquant Sebastiano Esposito.
Nicolò Fagioli et Nicolò Zaniolo font eux leur retour, tous deux absents de la sélection depuis octobre 2024.
L’ossature du sacre européen reste pourtant bien présente : Gianluigi Donnarumma, Alessandro Bastoni, Federico Dimarco, Nicolò Barella et Sandro Tonali figurent tous dans le groupe.
Ce sacre remonte à l’Euro 2020, remporté par Mancini face à l’Angleterre à Wembley, 1-1 après prolongation puis 3-2 aux tirs au but.
L’Italie n’a disputé aucune des trois dernières Coupes du monde, 2018, 2022 et 2026, un constat rare pour une nation de ce rang historique.
Ce déplacement en Turquie s’inscrit dans un calendrier plutôt favorable à Mancini : Belgique à domicile, puis Turquie à l’extérieur, avant de recevoir la France et de retrouver les Turcs à Bologne le 5 octobre.
Cette double confrontation avec la Turquie sur un même rassemblement, le 28 septembre puis le 5 octobre à Bologne, pèsera lourd dans la hiérarchie du groupe A1 avant les rendez-vous de novembre.
Le retour de Mancini s’accompagne d’une liste volontairement élargie, un choix qui traduit la volonté de reconstruire un vivier plus large avant les échéances de 2027 plutôt que de se reposer uniquement sur l’ossature de 2021.
Compo probable Turquie : Non communiquée à l’heure de publication.
Compo probable Italie : Non communiquée à l’heure de publication.
Pronostic Foot Turquie vs Italie
Notre pronostic : l’Italie ne perd pas à Bursa (double chance Italie ou match nul)
L’ossature championne d’Europe alignée par Mancini, avec Donnarumma, Bastoni, Dimarco, Barella et Tonali, dépasse largement l’expérience collective d’une Turquie encore en construction sous Montella.
Le problème de finition turc, chiffré à 62 tirs pour zéro but lors du Mondial, n’a pas disparu en quelques semaines et pèse sur la capacité de la sélection à concrétiser sa domination potentielle.
Quatre débutants dans le groupe turc, contre une Nazionale qui associe ses neuf nouveaux noms à une ossature déjà sacrée en 2021, cet écart de vécu pèse sur un match à enjeu comptable immédiat.
L’élimination turque dès les poules du Mondial 2026 renforce cette lecture prudente plutôt qu’un pari tranché sur la victoire italienne à l’extérieur.
La perspective d’un second duel dès le 5 octobre à Bologne incite aussi à la prudence sur cette première manche disputée à Bursa, devant un public turc qui voudra pousser son équipe vers l’avant.
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